
Biographie
Barrister (Angleterre et Pays de Galles)
Doctorat en Littérature
Barrister (Angleterre et Pays de Galles)
Doctorat en Littérature
Université d'Oxford
École normale supérieure (rue d'Ulm)
Université Paris-Sorbonne (Paris IV)
Université Toulouse-II
Obioma Ofoego est barrister et co-dirige l’activité du cabinet en matière de droit anglais. En plus du droit commercial anglais, il dédie sa pratique au règlement des différends internationaux, notamment à l’arbitrage d’investissement, l’arbitrage commercial international et les différends impliquant des organisations internationales. Avocat plaidant spécialisé, il a comparu devant des tribunaux internationaux dans des litiges régis par le droit international ainsi que par des systèmes de common law et de droit civil. Il travaille en anglais, en français et en espagnol.
Obioma a conseillé et représenté des États, des entreprises publiques, des sociétés multinationales et des clients privés dans de multiples différends emblématiques portant sur des montants de plusieurs milliards de dollars. Son expertise couvre des litiges dans l’ensemble des secteurs industriels et économiques, avec un accent particulier sur l’énergie (traditionnelle et renouvelable), les mines, la construction et les infrastructures, ainsi que le secteur bancaire et les services financiers. Il a également développé une pratique de niche dans les différends relatifs à l’industrie hôtelière (gestion, franchise, location-gérance).
Avant de rejoindre le cabinet, Obioma a exercé en tant que barrister en droit commercial au sein d’un chambers de premier plan à Londres, puis chez Dentons et Quinn Emanuel Urquhart & Sullivan LLP à Paris. Il dispose d’une expérience significative au sein de l’administration publique, ayant été détaché en qualité d’assistant conseiller juridique au Foreign and Commonwealth Office du Royaume-Uni. Il a été désigné comme l’un des 50 jeunes praticiens de l’arbitrage les plus prometteurs en Afrique et a été mis en lumière dans la série Young ICSID Profiles du CIRDI.
Formé à l’Université d’Oxford, à l’École normale supérieure de la rue d’Ulm, à l’Université Paris-Sorbonne (Paris IV) et à l’Université Toulouse-II, Obioma est également titulaire d’un doctorat en littérature. Il a par ailleurs été conseiller en politiques éducatives auprès de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO).
EXPÉRIENCE
XX Affaires Représentatives
Conseil d’un État africain dans un arbitrage CIRDI évalué à 12 milliards de dollars contre un fonds européen d’investissement, concernant l’acquisition historique de parts sociales dans la plus petite banque de l’État. Langue française.
Conseil d’un ressortissant américain contre un État d’Asie du Sud-Est dans un arbitrage fondé sur un traité d’investissement, évalué à 2 milliards de dollars et soumis au règlement de la CNUDCI, concernant la décision unilatérale de l’État d’annuler un projet de construction d’une centrale électrique à charbon.
Conseil de deux sociétés européennes du secteur de l’énergie contre la Fédération de Russie dans un arbitrage d’investissement soumis au règlement de la CNUDCI et concernant des saisies pratiquées par la Russie à la suite de son invasion de l’Ukraine en 2022.
Conseil d’une société européenne EPC (défenderesse) contre une société européenne du secteur de l’énergie dans un arbitrage FAI évalué à 300 millions d’euros avec un siège à Helsinki et soumis au droit finnois, relatif à la résiliation d’un contrat EPC de construction d’une centrale électrique en Finlande.
Conseil d’une grande société pétrolière française (défenderesse) contre une grande société pétrolière néerlandaise dans un arbitrage CCI évalué à 350 millions de dollars avec un siège à Londres et soumis au droit anglais, relatif à l’interprétation d’un warranty contenu dans un contrat de cession d’actions.
Conseil de deux grandes sociétés minières, l’une européenne et l’autre nord-américaine (demanderesses) dans deux arbitrages CCI d’urgence évalués à 250 millions d’euros et dans la procédure conjointe subséquente, relatifs à l’inexécution de lettres de crédit standby émises par une banque ouest-africaine. Langue française.
Conseil de la filiale néerlandaise d’une société de gestion d’actifs immobiliers et du secteur de l’énergie dans un arbitrage CIRDI contre l’Italie évalué à 90 millions de dollars, relatif à la révision par l’Italie de ses programmes d’incitation aux énergies renouvelables (solaire).
Conseil d’une société hôtelière (demanderesse) contre un propriétaire d’hôtel sud-asiatique dans un arbitrage CCI évalué à 90 millions de dollars avec un siège à Londres et régi par le droit anglais, relatif à la résiliation d’un contrat de gestion d’un des hôtels les plus emblématiques d’Afrique.
Conseil d’une société hôtelière internationale (demanderesse) dans sept arbitrages CCI d’urgence parallèles menés à Londres et à Stockholm et régis par le droit anglais et le droit danois, relatifs à la résiliation abusive de sept contrats de franchise hôtelière portant sur des biens situés en Fédération de Russie.
Conseil d’une société américaine (demanderesse) dans un arbitrage CCI avec un siège à Genève et soumis au droit suisse, relatif à la demande d’indemnisation présentée en raison d’une prétendue violation des brevets essentiels à une norme.
EXPÉRIENCE
10 Affaires Représentatives
Conseil d’un État africain dans un arbitrage CIRDI évalué à 12 milliards de dollars contre un fonds européen d’investissement, concernant l’acquisition historique de parts sociales dans la plus petite banque de l’État. Langue française.
Conseil d’un ressortissant américain contre un État d’Asie du Sud-Est dans un arbitrage fondé sur un traité d’investissement, évalué à 2 milliards de dollars et soumis au règlement de la CNUDCI, concernant la décision unilatérale de l’État d’annuler un projet de construction d’une centrale électrique à charbon.
Conseil de deux sociétés européennes du secteur de l’énergie contre la Fédération de Russie dans un arbitrage d’investissement soumis au règlement de la CNUDCI et concernant des saisies pratiquées par la Russie à la suite de son invasion de l’Ukraine en 2022.
Conseil d’une société européenne EPC (défenderesse) contre une société européenne du secteur de l’énergie dans un arbitrage FAI évalué à 300 millions d’euros avec un siège à Helsinki et soumis au droit finnois, relatif à la résiliation d’un contrat EPC de construction d’une centrale électrique en Finlande.
Conseil d’une grande société pétrolière française (défenderesse) contre une grande société pétrolière néerlandaise dans un arbitrage CCI évalué à 350 millions de dollars avec un siège à Londres et soumis au droit anglais, relatif à l’interprétation d’un warranty contenu dans un contrat de cession d’actions.
Conseil de deux grandes sociétés minières, l’une européenne et l’autre nord-américaine (demanderesses) dans deux arbitrages CCI d’urgence évalués à 250 millions d’euros et dans la procédure conjointe subséquente, relatifs à l’inexécution de lettres de crédit standby émises par une banque ouest-africaine. Langue française.
Conseil de la filiale néerlandaise d’une société de gestion d’actifs immobiliers et du secteur de l’énergie dans un arbitrage CIRDI contre l’Italie évalué à 90 millions de dollars, relatif à la révision par l’Italie de ses programmes d’incitation aux énergies renouvelables (solaire).
Conseil d’une société hôtelière (demanderesse) contre un propriétaire d’hôtel sud-asiatique dans un arbitrage CCI évalué à 90 millions de dollars avec un siège à Londres et régi par le droit anglais, relatif à la résiliation d’un contrat de gestion d’un des hôtels les plus emblématiques d’Afrique.
Conseil d’une société hôtelière internationale (demanderesse) dans sept arbitrages CCI d’urgence parallèles menés à Londres et à Stockholm et régis par le droit anglais et le droit danois, relatifs à la résiliation abusive de sept contrats de franchise hôtelière portant sur des biens situés en Fédération de Russie.
Conseil d’une société américaine (demanderesse) dans un arbitrage CCI avec un siège à Genève et soumis au droit suisse, relatif à la demande d’indemnisation présentée en raison d’une prétendue violation des brevets essentiels à une norme.